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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 22:11

Ce 3 novembre Lire et Faire lire 51 a accueilli 13 nouveaux bénévoles dans ses locaux,après les 31 du mois dernier ce sont donc 44 nouveaux qui sont venus grossir les rangs et portent ainsi à 296 le nombre de lecteurs de notre association

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 08:30

15 Septembre 9h30 :réunion de bureau

22 Septembre :accueil des nouveaux bénévoles

29 Septembre : Conseil d'administration 9h30

13h30 : commission formation

.2 octobre marche bleue

6 Octobre :la bande dessinée à Sézanne,suivie d'une visite de Sézanne (repas tiré du sac)

7 8 octobre salon interpol'art Reims

10 au 14 octobre semaine du gout à Pourcy

15 octobre fête de la pomme à Pourcy

3 novembre ; accueil des nouveaux bénévoles à Reims

24 Novembre :10h :thème de l'année :les chemins de l'école

14h:Pour le livre et par le livre ,conférence de Michel Dehu sur la naissance de la Ligue de L'enseignement.

26 Janvier à Chalons : Conférence de Nathalie Beau ...

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 08:03

Les Equipes de Vitry ,Chalons Epernay et Reims ont participé à ces journées au lac du Der,opération qui a eu du succès grâce aux centres de vacances qui y ont participé ,mais le public sur place n'a que très peu été attiré par les lectures,la faute sans doute à l'éloignement des ateliers des lieux de promenade ou de distraction.

Voici des photos des différentes journées

                    PARTIR EN LIVRES AVEC LFL51
                    PARTIR EN LIVRES AVEC LFL51
                    PARTIR EN LIVRES AVEC LFL51
                    PARTIR EN LIVRES AVEC LFL51
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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 15:06
les pètes chantent la femme le 28 avril
les pètes chantent la femme le 28 avril
les pètes chantent la femme le 28 avril
les pètes chantent la femme le 28 avril

La journée poésie organisée le 28 avril a réuni une cinquantaine de participants et quelques personnes invitées, effectif inférieur aux attentes que laissaient supposer à la fois la demande des bénévoles et l’intérêt de la découverte de ce genre peu pratiqué par les lecteurs.

L’objectif de cette première journée dédiée à la poésie était une approche générale du genre à travers l’intervention de deux poètes, Michel Bénard et Vital Heurtebize, tous deux lauréats de l’Académie française et membres éminents de la Société des Poètes français, le second en étant encore récemment le Président mais aussi une démonstration pratique à travers le récital poétique donné l’après-midi par Claire Dutrey, comédienne et également cheville ouvrière de la SPF. A noter que la prestation de ces trois représentants de la poésie contemporaine était offerte par eux à titre gracieux. L’intention étant de démythifier le genre poétique, les trois intervenants avaient choisi de traiter un thème récurrent dans la tradition poétique sous le titre « Les poètes chantent la femme ».

La matinée consacrée à l’intervention conjuguée de Michel Bénard et de Vital Heurtebize a été globalement appréciée par une trentaine de bénévoles mais quelques voix ( 5) ont manifesté leur déception devant le caractère formel et trop peu pédagogique de la prestation, reprochant l’ inutilité de la présentation de la Société des Poètes français, déplorant l’absence d’évocation du travail de création, l’ennui de lectures trop « monotones ». En revanche l’ensemble des auditeurs a salué l’intérêt de cette rencontre avec des poètes « en chair et en os », la découverte d’une poésie méconnue, le décryptage de la mission du poète et la définition de son engagement au service de la Beauté et de l’humanisme. Les échanges trop courts qui ont suivi l’exposé des deux intervenants ont révélé un réservoir de questions qui mériteraient d’être à nouveau abordées.

Le récital de Claire Dutrey, auquel avait été invitée une classe de 4ème, a été, à l’exception de 2 personnes, qui ont regretté « un spectacle trop dense, monotone et peu varié » très applaudi : « très émouvant moment de poésie, moment intense et profond, moment magique, hymne magnifique à la femme, excellence de la prestation et de la diction, professionnalisme, lecture époustouflante, travail de mémoire extraordinaire … » autant de termes élogieux pour décrire l’impression forte qu’a donnée ce spectacle minutieusement préparé par la comédienne.

Les souhaits formulés par les bénévoles convergent vers la demande d’une seconde journée de formation, cette fois plus pratique et plus pédagogique, centrée sur la technique de lecture, l’interprétation des poèmes, l’insertion dans la séance de lecture, l’approche ludique des textes et le choix des œuvres.

Jean-Paul Person, lui-même poète, auteur d’un recueil qui va prochainement être publié, a été sollicité par la Présidente pour préparer cette formation et maintenir le contact avec la Société des Poètes français qui a proposé un partenariat avec Lire et faire lire dans la Marne.

Cette « parenthèse dans la routine quotidienne », selon le terme d’une lectrice, a finalement insufflé le désir des participants à cette journée d’aborder le genre plus régulièrement et d’en faire partager la richesse à leurs petits auditeurs qui s’avèrent très friands de comptines, chansons et poèmes. Le prix Poésie des lecteurs de Lire et faire lire confirme le succès de cette poésie contemporaine fort innovante.

Joëlle Troïtzky

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 19:15

https://drive.google.com/file/d/0B-x0pFJU-KILdVpLb3NlSG9MNWc/view?usp=sharing_eid&ts=56fa8f98

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 07:15

Claire Métreau ouvre l’AG à 10 heures environ. Siège à côté d’elle M.Maréchal, IEN, qui représente Mme La Rectrice, et Monsieur l’Inspecteur d’académie. Claire mentionne également la présence de Mme Romedene, directrice de la Bibliothèque Départementale de Prêt.

  1. Lecture par la Présidente de son rapport moral.

Ce rapport est voté à l’unanimité.

  1. Jean-Claude Legris nous présente le rapport financier.

Il signale notamment que les charges ont augmenté, en particulier pour l’achat de livres.

Le montant des frais liés aux photocopies a diminué puisque dorénavant nous n’imprimons plus la totalité du rapport d’activité qui est envoyé par e-mail au bénévoles. Nous imprimons le quatre pages qui est distribué aux participants de l’Assemblée Générale.

Les frais d’assemblée générale ont augmenté en 2015 pour les 15 ans : Le spectacle offert pour les 15 ans a été très cher.

La Ligue nous envoie ses factures avec quelquefois un peu de retard. Il faut financer les dépenses au fur et à mesure. Le résultat permet de faire face aux dépenses.

Nous avons eu un problème avec les subventions qui sont en baisse. Le FVDA ne nous a pas accordé de subvention, après nous avoir fait refaire plusieurs fois les dossiers et ce ,pour des peccadilles. La CAF a doublé la sienne, nous avons gagné un trophée AG2 R de 3500 euros ce qui nous a permis de nous y retrouver.

Les cotisations sont en hausse, ce qui s’explique par l’augmentation du nombre de bénévoles et le fait que certains paient plus que le montant demandé.

Le bilan est une image de la situation au 31 décembre 2015.

Jean-Claude rappelle que l’actif est ce que l’on possède alors que le passif montre comment on finance.

Le budget est adopté à l’unanimité.

  1. Claire commente ensuite les statistiques

On passe de 9636 enfants à 10810 enfants, soit 1200 enfants de plus, répartis un peu partout. Jusqu’alors les demandes de l’Education Nationale étaient inférieures aux possibilités.

Maintenant notre offre sera inférieure à la demande, mais il semble qu’après le forum du 8 mars les demandes pourront être pourvues. Le problème des zones rurales subsiste.

Notre action représente 15840 heures à l’année, soit 528 heures de lecture par semaine.

La Présidente remercie les coordinatrices ainsi que Mme Nicole Jourdain qui a finalisé les statistiques

Tous les ans, nous perdons entre 25 et 30 bénévoles souvent pour des raisons personnelles. Dès le mois d’octobre, ce déficit a été comblé par l’arrivée de nouvelles bénévoles, alors que chaque année cet équilibre ne se rétablit que vers la fin de l’année.

La qualité des interventions est reconnue. Nous nous faisons connaître lors de lectures dans les librairies, lors de la fête de la pomme, la semaine du goût, les escales africaines,etc…. Nous touchons ainsi un public plus large, grâce à cette politique de participation aux évènements locaux.

Lors de la journée d’accueil, la charte est expliquée aux nouvelles bénévoles. Il y a ensuite des entretiens individuels avant de proposer une affectation. Au 31 décembre, nous comptions 270 bénévoles, aujourd’hui il y en a 278.

Par secteur, on compte 5 bénévoles pour 10 000 habitants, en moyenne ..

Pour le secteur Vitry le François un problème est survenu avec un IEN, ce qui a eu pour conséquence le départ de bénévoles.

A Reims, il y a deux animateurs et d’autres bénévoles par secteur avec une équipe de tuteurs pour accompagner les bénévoles débutants.

Nous intervenons dans 251 structures variées : les maternelles viennent en tête. Les crèches se développent bien. Nous intervenons dans les écoles et quelques collèges et aussi dans les bibliothèques, les maisons de quartier.

  1. Chaque coordinatrice fait ensuite le point pour son secteur à savoir Châlons, Reims, Vitry-le François, Epernay et Sézanne

Châlons-en-Champagne. Responsables : Colette JACQUEMARD et Sylvie PRIEUX

Sylvie nous explique que le secteur compte 42 bénévoles, avec l’arrivée de 9 nouvelles lectrices, ce qui a permis de satisfaire des demandes. Interventions dans 10 crèches, 20 écoles maternelles et 11 écoles primaires, également auprès de l’IME, de l’AEFTI (enfants de réfugiés) et des enfants des gens du voyage : soit un total de 1640 enfants.

Il y a eu diverses manifestations : lectures, exposition « Un enfant, un livre », où 487 livres ont été distribués, Scolarando, journée des associations, salon des ressources éducatives, réunions de bénévoles avec présentation de raconte-tapis et kamishibaïs.

Epernay. Responsables :Roselyne CHAMBON et Marie-Cécile LAURENT

Marie-Cécile fait état des 40 bénévoles, réparties aussi bien en zone urbaine que rurale avec 8 bénévoles investies dans les NAP. Au niveau des manifestations : exposition « Un enfant, un livre »: 1260 livres ont été offerts aux enfants dans les 32 établissements et crèches participants.

Participation à Scolarando, à la semaine du goût à Pourcy et aux Escales Africaines.

La réunion de rentrée en novembre a permis de faire connaissance avec les nouvelles bénévoles.

Reims et ses environs. Responsables : Marie-Annick LEROY, Jean-Paul PERSON, Chantal ROSSI

Jean-Paul fait la présentation. Il y a 164 adhérents à Reims, dont 101 lecteurs qui interviennent à Reims et 38 à l’extérieur avec des adhérents non lecteurs, soit membres bienfaiteurs, soit en charge d’activités très lourdes au sein de l’association. 6 bénévoles étaient en attente d’affectation au 31 décembre. Il y 3 coordinateurs, 10 tuteurs lecteurs et une équipe d’animateurs en charge de secteurs particuliers.

Les lectures ont lieu en écoles, collèges, crèches, bibliothèques, cliniques. Participation à la fête de la Pomme, à la Semaine du Goût, Scolarando, Handball, Jardin Coup de Pousse, Journée des Maternelles, Marche Bleue, Salon de Cormontreuil, lectures à la Clinique, en librairie, aux enfants de Solidarité et Territoires.

L’Opération « Un enfant, un livre », sera reconduite en 2016.

Vitry-le-François. Responsables :Marie-Christine GALLOT et Martine SAUNIER

Martine nous indique que 16 bénévoles vitryates ont lu dans les classes maternelles, en primaire et en bibliothèque. 439 enfants ont pu bénéficier des ces lectures. Les interventions se font souvent en binômes à Vitry même ou dans le secteur rural.

Plusieurs réunions ont eu lieu :réunion de rentrée, proposition et mise en place de projets, bilan. 10 bénévoles ont pu suivre un stage offert par la BDP et s’initier à la lecture de raconte tapis et Kamishibaïs. Participation à l’après-midi découverte handball à Mourmelon et à une fête des quartiers à la médiathèque François Mitterrand.

8 bénévoles ont bénéficié de la formation niveau 4 donnée par C. Le Goff à Vitry.

L’opération « Un enfant, un livre » a connu un vif succès auprès des enfants avec en parallèle l’exposition : « L’album en rebond » lors de laquelle une bénévole a lu dans le patio de la Bibliothèque enfantine.

Sézanne : responsable Marie-Edith VERNIER

Marie-Edith fait le point. Il y a 6 bénévoles qui interviennent dans 7 écoles dont 4 en milieu rural.

Toutes participent à l'opération «Un enfant, un livre».

Une école maternelle a participé à la soirée sur le refus de la misère organisé par ATD Quart monde.

Les lectures ont permis aux enfants de réfléchir sur l’environnement en lien avec la COP 21. La restitution s’est faite par un petit film.

Participation à Scolarando, lectures à l’espace jeunes en participant à l’atelier « lecture d’histoires».

Rencontres avec la directrice de la médiathèque pour partager des coups de cœur, s’initier à différentes formes de lectures, raconte-tapis et prendre connaissance des nouveautés de la médiathèque.

  1. Election du Conseil d’Administration.

Martine JOBERT et Robert FISCHER ne sont pas candidats cette année pour raisons personnelles,Chantal Rossit a déménagé.

Sont candidats :

CHAMBON Roselyne,

JACQUEMART Colette.

JULIART Chantal

LAURENT Marie-Cécile,

LEGRIS Jean-Claude,

LEROY Marie-Annick

MASSEAU Brigitte,

METREAU Claire,

PERSON Jean-Paul,

PRIEUX Sylvie,

SAUNIER Martine,

TROITZKY Joëlle

VERNIER Marie-Edith

VILLEROUX Catherine

Il reste une place. Nous cherchons un profil pour suivre le dossier sur les subventions.

Le Conseil d’Administration est élu à l’unanimité. Le Nouveau CA se réunira à 14 heures pour élire le nouveau bureau.

De 14 à 14h30, des tapis lectures seront présentés aux bénévoles,par Danielle Grellois

  1. Les formations

28 avril : journée poésie au collège Schuman avec Michèle Bernard et Vital Heurtebise.

Le matin : démystification du genre et l’après-midi spectacle avec des poèmes qui chantent la femme.

6 octobre : La réunion de rentrée aura lieu à Sézanne avec repas tiré du sac.

24 novembre : on célébrera les 150 ans de la ligue de l’Enseignement. Jean Macé fut à l’origine de l’école obligatoire et a monté la Ligue de l’enseignement avec de nombreux marnais., en s’implantant par le livre et les bibliothèques ,ce qui nous incite à être aux premières loges de ces manifestations. Le thème choisi cette année est « Sur les chemins de l’école ». Une bibliographie sur ce thème sera présentée par les responsables de la BDP, et Michel Déhu nous fera une conférence sur Jean Macé et la création de la Ligue de l’enseignement au Chemin Vert.

Notre objectif cette année : impliquer 10 000 enfants dans l’opération « Un enfant, un livre ».

  1. Projets
  2. Lectures ouvertes aux parents :

- Nous aimerions toucher les parents en organisant dans chaque école une semaine de lectures qui leur seraient ouvertes.

« Lire en short ». Mme Romedene, directrice de la BDP, nous présente ce projet. Il s’agit d’un projet national. C’est sa seconde année. Les participants vont à la rencontre des enfants avec des animations au bord du lac du Der avec un bibliobus devant l’office du tourisme. Des lectures sont proposées sur des tablettes. Lire et faire lire participera à cette opération ainsi que Familles Rurales. Les dates : 26,27,28,et 29 juillet prochainschaque prendra en charge une demi-journée.

  1. Intervention d’une représentante de l’association « Ensemble deux générations »

Il s’agit d’une cohabitation entre une personne âgée et un étudiant. En échange d’un logement à prix modique, l’étudiant rendra quelques petits services. Cela concerne les habitants de Reims et environs .

Les étudiants sont suivis par l’association.

Une bénévole lectrice témoigne d’une telle cohabitation fructueuse qu’elle renouvelle cette année.

  1. Diffusion d’un diaporama

Ce diaporama récapitule toutes les actions de LFL et il est illustré par de nombreux dessins d’enfants. Il a été réalisé par Nicole Jourdain ,bénévole non lectrice et est très applaudi ,il sera mis en ligne rapidement afin que chacun puisse le visionner.

  1. Intervention de Monsieur Maréchal, IEN.

Monsieur Maréchal confirme que nous sommes un partenaire privilégié de l’Education Nationale. Il faudrait diffuser le diaporama. Le travail avec les familles est très important.

M.Maréchal nous parle des clubs de lecture pour créer des liens citoyens.

  1. La matinée bien remplie se termine par un verre de l’amitié.

L’après-midi est animée par nos bénévoles sur le thème : « Nos bénévoles ont du talent. »

  • Démonstration de tango par Dominique et Mado,
  • Un quart d’heure de slam. Claude, de Vitry-le-François nous lit des textes commencées avec le concours des 10 mots. Ses textes nous parlent notamment des volcans, de la liberté de l’homme , des SDF et des migrants ainsi que des Noëls d’antan,
  • Lecture animée par Angelina à partir d’un roman sur le 3ème âge,
  • Démonstration d’origami par Dominique,
  • Sophrologie présentée par Frédérique qui offre une séance à dix bénévoles,
  • Poésie. Jean-Paul nous lit quelques-uns de ses poèmes,
  • Lecture de Jackline Morville, qui nous conte une histoire très émouvante et nous lit ensuite un autre texte,
  • Lecture théâtralisée par quatre bénévoles d’Epernay à partir d’une version détournée du Petit Chaperon Rouge,
  • Danse de salon avec Dominique et Mado,

Pour terminer, tous les bénévoles sont invités à chanter « Le temps des cerises »,

« Mon amant de Saint- Jean » et « Les Champs Elysées ».

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 08:49

Culture de Reims, de nous accueillir dans l’auditorium de la Médiathèque Falala.

M. Labelle insiste sur l’importance de la lecture publique pour la ville de Reims et ses médiathèques. Il nous informe qu’un nouveau bibliobus urbain couvre tous les quartiers de Reims, et que des boites à livres seront disposées dans tout Reims(à l’initiative d’une bénévole de Lire et Faire Lire)

Joëlle Troïtzky, qui a organisé cette journée, remercie José, la médiathèque Falala, la Ligue de l’Enseignement et les différents intervenants, Hélène Wadowski et Bénédicte Roux responsables de la littérature jeunesse aux éditions Flammarion, Véronique Georges responsable de l’espace jeunesse à la Médiathèque Jean Jeukens de Bar-le-Duc et tous les lecteurs qui ont contribué à l’organisation de la journée ainsi qu’aux lectures. Puis elle dévoile le programme de la journée dont la matinée sera consacrée à la découverte de l’univers de Zémanel.

Zémanel prend ensuite la parole. Il remercie Lire et Faire lire de l’avoir choisi pour cette journée puis retrace la manière dont il est venu à l’écriture. Il évoque son cheminement d’auteur, de plasticien, de metteur en scène et montre combien ces diverses facettes de son activité répondent au seul besoin d’écrire. Il expose ensuite les genres de sa production écrite : les contes de randonnée, histoires à événements répétitifs qui permettent aux enfants de s’approprier l’histoire, contes des origines qui expliquent les raisons des particularités de tel ou tel animal. Quand il manque un mot, les enfants créent des images. Cette capacité de l’imagination se perd lorsque les enfants grandissent. Au lycée, quand on n’a plus de mots, on se tait, alors que les petits parlent. Parmi les contes des origines on peut se demander par exemple à travers l’album « Quelle couleur pour Dame Caméléon ? » pourquoi les caméléons changent de couleur. Il y a un jeu d’échanges pour trouver des réponses.

Zémanel a également créé entre autres des spectacles sur les fables de La Fontaine illustrées par des sculptures animalières. Pour lui « sculpter est une autre écriture, c’est creuser une autre matière » Ainsi les fables sont-elles rendues ludiques pour un jeune public.

Zémanel explique être venu à l’écriture par le théâtre et consacrer la majeure partie de son activité à la création théâtrale et à la mise en scène.

Des bénévoles viennent alors lire quelques ouvrages de Zémanel.

On commence par des contes de randonnée.

« Dans le ventre du moustique » est lu par Danièle Eschard.

« Le petit hérisson partageur », présenté par Marie-Annick Leroy est un album inspiré par l’observation d’une situation de partage entre un écureuil et un hérisson ; le petit hérisson en vient à partager une pomme avec d’autres animaux.

des Incorruptibles s’inspire d’une histoire que Zémanel a écoutée au Portugal quand il était petit. Lu par Danièle, Hélène, Martine et imagé par une vidéo des planches de l’album réalisée par Liliane Plouchart, cet ouvrage évoque le passage du temps et donne aux enfants l’occasion de comprendre que le printemps, saison du renouveau, c’est eux.

Puis viennent les contes des origines.

« La maison de Dame Tortue »Raconté par Claude Ancelin, l’album « Le balai de la sorcière », qui n’a pas encore été publié, traite des jours de la semaine et des mésaventures de Mortifère la sorcière.

La fable « Joli corbeau », variante de la fable de Jean de La Fontaine « Le corbeau et le renard » n’est pas encore publiée. Elle est lue par Claude Ancelin et Marie-Annick Leroy.

Arrive alors le théâtre, qui est la partie qui prend beaucoup de temps à Zémanel. Un extrait de la pièce « Père et fils » est lu par Jean-Paul Person et Philippe Durieux. Il s’agit de l’histoire d’un rêve qui met en scène un père et son impitoyable fils.

Sont abordés les contes traditionnels revisités avec Madeleine dans le rôle du Petit Chaperon Rouge et Philippe dans celui du loup.

Pour terminer, Claude Ancelin lit un texte de randonnée qu’elle a écrit en hommage à Zémanel.(voir en page 4)

La matinée se termine par un temps d’échanges, notamment sur les relations entre auteurs et éditeurs. L’écrivain leur envoie des histoires puis les éditeurs effectuent un tri en fonction de leurs contraintes éditoriales. Il faut compter un an avant la publication. Quant aux illustrateurs, ce sont les éditeurs qui les choisissent, leur façon de retraduire en images l’histoire apporte un complément, une variante parfois ,souvent très pertinente.

L’après-midi est prévue sur le thème « Peut-on par le rire tout dire aux enfants ?

José (Zemanel)commence par la lecture de « Joli Corbeau » qu’il veut faire découvrir aux responsables de Flammarion.

Puis il présente sous forme théâtrale avec divers accessoires l’histoire « Les cinq petits cochons ». Cela permet d’évoquer les thèmes de la différence, de l’immigration et de la tolérance. La question est posée du ton et de la manière de présenter les choses graves.

Intervention des représentantes de Flammarion et du Père Castor,

Hélène Wadowski et Bénédicte Roux

La maison Flammarion a été créée en 1931. Les ouvrages publiés chez Père Castor sont diffusés chez Flammarion pour les enfants jusqu’à 9 ans et Flammarion Jeunesse a le créneau des 10- 18 ans. Les classiques du Père Castor remontent à 1936. Le Père Castor s’adressait à l’origine aux enfants qui n’étaient pas encore en âge de lire, l’objectif étant de proposer de petits livres manipulables et pas trop chers. L’édition Flammarion se refuse à produire des collections de livres thématiques.

Au travers des contes on peut parler de tout, mais il est des sujets que l’on aborde avec prudence tels le suicide, le racisme, la mort, la guerre. On peut tout dire, mais cela dépend de la manière dont on le dit. En effet on ne sait pas forcément comment un enfant va réagir.

Ceci dit, les intervenantes présentent des ouvrages qui traitent de sujets très divers.

Le suicide des adolescents est abordé par un pédopsychiatre. Un enfant s’est suicidé et restent sa mère et sa petite amie. L’éditeur hésite à publier ce type de texte. Flammarion fait très attention quand on parle du suicide.

Le racisme est évoqué dans un livre dont la situation montre avec réalisme deux élèves qui s’insultent dans une classe.

L’humour permet de dire beaucoup de choses par exemple sur la séparation, la différence, les émotions, le harcèlement à l’école comme dans « La fille seule dans le vestiaire des garçons ».

.Dans « Rêver la Palestine » le thème traité est la séparation entre deux jeunes d’origines différentes.

Il existe aussi un texte sur les enfants soldats qui dénonce cette situation.

« Raconte-nous encore une histoire ». On parle des contes et de leur intérêt.

Les classiques du père Castor ont un catalogue de 160 titres.

« Grand loup, petit loup ». C’est un texte d’amitié. Les commentaires peuvent surprendre. Certains y voient l’arrivée d’un petit frère, d’autres une histoire sur les différences, le racisme, l’homoparentalité.

« A pas de loup » traite de l’apprentissage de la marche.

Parmi les classiques, on trouve Andersen dont les histoires parlent de choses tristes, par exemple « La petite fille aux allumettes. » mais la tonalité dominante est celle de l’espoir.

« Le petit Poucet » est un être tout petit dans un monde de géants. La forêt représente un monde inconnu. On parle de la peur de l’abandon.

Histoires d’entraide : « La Moufle » : conte du grand froid.

Certains contes ont un succès durable, tels « Les bons amis », « Roule-galette », « Michka », « Petit chat perdu », histoire d’un chat qui rencontre les animaux. Il veut du lait. C’est une approche de la thématique « Qui suis-je par rapport aux autres ? » Dans « La vache orange », l’enfant teste l’adulte.

Des titres plus récents ont fait leurs preuves et ouvrent à d’autres cultures ; ainsi « Jolie Lune et le secret du vent » raconte l’histoire d’un enfant qui libère un oiseau.

« Grand lion, petit lapin. » Petit lapin est désigné pour aller parlementer avec le lion qui terrorise tout le monde. Le lapin l’emmène devant un puits où le lion voit son reflet et, en essayant de l’attraper, il se noie.

L’illustration : quand elles sont démodées, les illustrations sont changées, ce qui permet de rajeunir les histoires et de leur donner une nouvelle vie, et de rééditer le livre ,car certains titres sont toujours demandés.

Afin d’enrichir et de diversifier son offre, Flammarion édite également des jeux : « Le loto de la petite poule rouge », « Quel menteur ce renard !», « Le mistigri des lutins », « Les 7 familles des animaux » et produit des films d’animation qui donnent une durée de vie plus importante aux livres édités. Ainsi de l’album de Zémanel : « Le petit hérisson partageur. »

présentés sous forme courte, par exemple les contes et légendes du Coran, la Bible en 15 récits, des contes sur les origines de la terre, des petites histoires de mythologie (~ 60 ouvrages).

Intervention de Véronique Georges,

responsable de l’espace jeunesse de la médiathèque J. Jenkins avec qui Zémanel travaille depuis plusieurs années sur des projets concernant écoles et collèges.

L’humour peut dédramatiser. La littérature jeunesse permet de prendre du recul face aux problèmes et de relativiser les choses. Développer le sens de l’humour chez l’enfant est primordial.

Les albums sont agréables à lire. En effet l’humour des albums peut résider à la fois dans le texte, dans l’illustration, dans le rapport entre texte et image et dans les situations.

Mme Georges aborde différents thèmes et présente les ouvrages qui correspondent.

Les problèmes de société :

« 365 pingouins » de Jean-Luc Fromental. Un pingouin arrive chaque jour par la poste chez un enfant. Les pingouins sont envoyés par l’oncle qui veut sauver 365 pingouins.

« La leçon de pêche » d’ Heinrich Böll. Le pêcheur dort et le touriste veut savoir pourquoi il ne pêche pas.

Les documentaires :

« Les sciences naturelles » de Tatsu Nagata

« Champignon Bonaparte » de Gilles Bachelet. Histoire inspirée par Bonaparte. Avec des allusions à l’art.

Le langage :

« Bou et les trois ours » d’Elsa Valentin. Boucle d’or revisité dans une langue neuve et imagée.

Les peurs :

« Le petit chaperon rouge » de Marjolaine Leray. C’est le petit Chaperon rouge qui va se venger.

« Loup » d’ Olivier Douzou. Le loup se construit et mange une carotte.

« Du bruit sous le lit » de Mathis. Le monstre essaie d’effrayer l’enfant.

« Os Court » de J.L Fromental. Enquête sur des disparitions d’os. On apprend ainsi le nom de tous les os du squelette.

La vie quotidienne :

« Le Pot » d’Antonin Louchard. Sur l’apprentissage de la propreté.

« La porte » de Michel Van Zerven, sur la pudeur.

« Je suis en retard à l’école parce que...» Davide Cali. Sur l’imagination.

Vivre ensemble :

« La déclaration. » de Philippe Jalbert sur l’amour.

« Les Rameurs » de Nicholas Oldland sur l’entraide.

« Boucle d’ours. » de Stéphane Servant, sur les préjugés.

« La princesse qui n’aimait pas les princes » d’Alice Brière-Hoquet sur l’homosexualité.

« L’homme sans tête » de Lionel Le Neounanic, sur la différence.

« La mare aux aveux » de Jihad Darwiche, sur le mensonge.

« Ours qui lit » d’ Eric Pintus, sur dominant dominé.

« Raoul la terreur. » de Claire Cantais, sur la violence.

« La caresse du papillon » de Christian Voltz, sur la mort.

En conclusion, on peut et il faut tout dire aux enfants. Tous les thèmes peuvent être abordés ,mais avec précaution.

Claire Métréau clôt la journée en exprimant ses remercîments et son souhait de renforcer les liens qui unissent l’association à Zémanel qui conclut, quant à lui, par un remerciement appuyé aux acteurs de ce quinzième anniversaire et au peuple des lecteurs qui font vivre ses œuvres :

« Si j’ai pu grandir, c’est grâce à Lire et faire lire dans la Marne, grâce à mes éditeurs et aussi grâce aux personnes qui m’ont aidé et qui ont soutenu la réalisation de mes projets. Martine Jobert et Joelle Troïtzky

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 19:16
Histoires à l’heure du coucher pour les jeunes cerveaux
 
Il y a un peu moins d’un an, des pédiatres s’occupant de bébés et de jeunes enfants ont publié une recommandation stipulant que tout soin pédiatrique devrait inclure la promotion de la lecture, en commençant dès la naissance.

Cela signifie que les pédiatres s’occupant de bébés et de jeunes enfants devraient systématiquement expliquer aux parents combien il est important de lire même à de très jeunes enfants. La recommandation, que j’ai rédigée avec le docteur Pamela C High, incluait un passage en revue des recherches extensives menées sur le lien qui existe entre le fait de grandir avec des livres et la lecture à haute voix, et le développement langagier et les succès scolaires futurs.

Mais, tandis que nous savons que lire à un jeune enfant est associé à de bons résultats, on comprend assez peu en quoi ce mécanisme consiste. Deux nouvelles études s’intéressent aux interactions complexes et inattendues qui se mettent en place lorsque vous mettez un petit enfant sur vos genoux et ouvrez un livre d’images.

Ce mois-ci, le journal Pediatrics a publié une étude utilisant des IRM pour étudier l’activité cérébrale des enfants âgés de 3  à 5 ans alors qu’ils écoutaient des histoires adaptées à leur âge. Les chercheurs ont trouvé des différences dans l’activité cérébrale selon la quantité de lectures qui avaient été faites aux enfants à la maison.

Les enfants dont les parents ont rapporté avoir le plus lu à la maison et avoir le plus de livres chez eux ont montré une activité cérébrale plus élevée et de manière significative dans une région de l’hémisphère gauche appelé le cortex pariétal-temporal-occipital.  Cette zone du cerveau est « une région très importante pour l’intégration multi sensorielle, intégrant la stimulation sonore et ensuite visuelle », a dit l’auteur principal, le docteur John S. Hutton, chercheur au Cincinnati Children’s Hospital Medical Center.

On sait que cette région du cerveau est très active quand des enfants plus grands lisent seuls mais le docteur Hutton a remarqué que cette zone est aussi activée quand des enfants plus jeunes entendent des histoires. Ce qui est tout à fait nouveau est que les enfants qui ont été exposés à plus de livres et de lecture à la maison ont montré de manière significative davantage d’activité dans les zones du cerveau qui déterminent l’association visuelle, même si l’enfant était simplement dans le scanner et écoutait seulement une histoire et ne pouvait pas voir d’images.

“Quand les gosses entendent des histoires, ils imaginent dans leur tête en entendant l’histoire » dit le Dr Hutton. » Par exemple :«  la grenouille sauta par-dessus la bûche. »  J’ai vu une grenouille auparavant, j’ai vu une bûche auparavant, à quoi cela ressemble-t-il ?

« Les différents niveaux d’activation du cerveau », dit-il, «suggèrent que les enfants qui ont le plus l’habitude de développer ces images visuelles, alors qu’ils regardent des livres d’images et écoutent des histoires, développent probablement des aptitudes qui les aideront à créer des images et des histoires à partir de mots plus tard. Cela les aide à comprendre ce à quoi ressemblent les choses, et cela peut les aider à faire la transition vers les livres sans images» dit-il. «  Cela les aidera à être de meilleurs lecteurs  car ils ont développé la partie du cerveau qui les aide à voir ce que se passe dans l’histoire. »

Le docteur Hutton a émis l’hypothèse que le livre peut également stimuler la créativité d’une manière que les dessins animés et les autres divertissements liés aux écrans ne peuvent pas faire. «  Quand on leur montre  une vidéo tirée d’une histoire, ne sommes-nous pas en train de court-circuiter un peu ce processus ? » demande-t-il. « Ne leur retirons-nous pas ce travail ? Ils n’ont plus à imaginer l’histoire. Elle leur est juste apportée”.

Nous savons qu’il est important que les jeunes enfants entendent du langage et qu’ils ont besoin de l’entendre avec des gens et non avec des écrans. Malheureusement, il y a de sérieuses disparités en ce qui concerne le volume de langue que les enfants entendent, ce qui a été démontré par une étude menée dans le Kansas qui révélé que les enfants pauvres ont entendu des millions de mots de moins (que les autres) dès l’âge de 3 ans.

Mais, il se s’avère que lire à, et avec, de jeunes enfants élargit probablement la langue qu’ils entendent davantage que ne ferait le simple fait de parler. En août, « Psychological Science» a parlé de chercheurs qui ont étudié le contenu linguistique des livres d’images. Ils ont fait une sélection à partir de recommandations de professeurs, des best-sellers d’Amazon, et d’autres livres que les parents sont susceptibles de lire au moment du coucher.

En comparant la langue des livres et celle utilisée par les parents lorsqu’ils parlent à leurs enfants, les chercheurs se sont aperçus que les livres contiennent davantage de mots exceptionnels.

« Les livres contiennent des mots plus diversifiés que ceux utilisés par les parents qui parlent à leurs enfants » dit l’assistante-chercheuse en psychologie à l’université de Riverside en Californie. « Cela suggèrerait que les enfants à qui des puéricultrices lisent entendent des mots de vocabulaire que les enfants à qui on ne lit pas ne rencontrent probablement pas. »

Par conséquent, lire des livres d’images avec de jeunes enfants signifie probablement qu’ils entendent plus de mots, alors qu’en même temps, leur cerveau crée les images associées à ces mots, et aux phrases et rimes plus complexes qui constituent même les histoires simples.

J’ai passé une grande partie de ma carrière avec «  Reach out and read » qui travaille avec des personnels médicaux pour encourager les parents à apprécier les livres avec leurs bébés et jeunes enfants. Cette année, 5600 sites vont distribuer 6 800 000 livres (dont beaucoup vers les enfants pauvres) ainsi que des conseils  à plus de 4,5 millions d’enfants et leurs parents. Ce groupe a également soutenu les recherches du Docteur Hutton.

Les études menées par «  Reach out and read «» montrent que les parents qui participent à cette recherche lisent davantage et que le vocabulaire des enfants qui ne vont pas encore à l’école s’améliore. Mais, même en tant que personne qui fait déjà partie de l’équipe, je suis fasciné par la manière dont cette nouvelle recherche montre la complexité et les mécanismes sous-jacents de quelque chose qui peut sembler facile, naturel et simple. Quand nous apportons des livres et lisons pendant les  visites, nous aidons les parents à interagir avec leurs enfants et aidons les enfants à apprendre. « Je pense que nous avons appris que la lecture précoce est davantage que simplement quelque chose d’agréable à faire avec les enfants » dit le docteur Hutton.  Cela joue un rôle très important dans l’élaboration de réseaux cérébraux qui serviront aux enfants sur le long terme lorsqu’ils passeront de l’oral à la lecture. 

Et comme  le sait chaque parent qui a lu des histoires au moment du coucher, cela se déroule dans le contexte d’un contact face-à-face, peau contre peau, difficile à quantifier mais qui constitue un mélange de sécurité, de confort et de rituel. C’est ce qui fait demander aux jeunes enfants la même histoire encore et encore et c’est la raison pour laquelle les parents ont les larmes aux yeux (surtout ceux d’entre nous qui ont des enfants adultes) lorsque nous nous trouvons quelquefois devant un livre que nous avons lu autrefois  à l’heure du coucher.

Perri Klass, M.d.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by jobert martine traductrice
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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 11:27

ASSEMBLEE GENERALE DU 19 MARS 2015

Cette année l’Assemblée a lieu dans les locaux de Sciences Politiques de Reims, dans un bâtiment rénové et magnifique,sous la direction de Jeanne Campéotto ,chef de projet à Reims métropole.

Les bénévoles sont venus nombreux et arboraient, soit  un vêtement rayé soit  une écharpe rayée, voire une cravate comme clin d’œil au mouvement «  les Zèbres » lancé par Alexandre Jardin !

Nous avons accueilli la présidente de » Lire et faire lire » national, Michèle Bauby-Malzac, ainsi qu’Alexandre Jardin ,co-fondateur de Lire et Faire lire en 1999.

Juliette Chériki-Nort s’est chargée de l’animation de la journée, et a été une Madame Loyale rigoureuse et dynamique.

 

  1. La séance s’est ouverte par la lecture par Claire Métreau  du » Rapport Moral de La Présidente ». Ce rapport est approuvé à l’unanimité.

 

  1. Michèle Bauby-Malzac remercie la Présidente ainsi que la directrice de Sciences Politiques. Elle fait le point sur L’association au niveau national. 16 000 lecteurs interviennent dans 8580 structures éducatives, en majorité des écoles sur le temps scolaire et périscolaire mais aussi dans les crèches, les centres de loisirs et les bibliothèques.

 

  1. Un projet sur le public des préadolescents de 9 à 12 ans est un cours de réflexion. En effet, ces jeunes se détournent du livre. Lire et faire Lire a été lauréat du dispositif

 

 «  La France s’engage ». Les coordinations locales participeront à ce nouvel engagement notamment en CM1, CM2 et 6ème. Il faudra réfléchir aux types de lectures pour cette tranche d’âge. Comment lire ? Quoi lire ? Lire et faire lire va organiser des formations à cet effet. C’était une demande de terrain. La présidente a reçu des mains de la Ministre les palmes académiques pour son action pour Lire et faire lire.,la salle applaudit à cette nouvelle.

 

  1. Alexandre Jardin, se dit très ému. Il remercie Claire de son invitation.

Il constate que dans un pays bloqué, il y a des gens qui font des choses, un pays qui entre en révolte. Un jour, tout ce que nous aurons construit devrait s’étendre à tout le système. C’est bénéfique pour l’ensemble du pays. C’est une démarche d’action. Il constate que dans l’assemblée, il y a peu d’hommes et  il remercie les hommes présents. Il exhorte les hommes présents à en amener d’autres ! En effet, il faut que les enfants comprennent que la lecture n’est pas un «  truc de filles ».

Lire et faire lire est dans une logique de joie. On donne de la joie et on en reçoit. Il s’agit d’une intégration réciproque.

C’est une aventure politique au sens premier. Il faut que cela redémarre.. Les maires sont des « faiseux ». Le pays doit se prendre en charge et apporter du changement. Il faut mutualiser. La Ligue de l’Enseignement n’est pas le Médef. Il y a des mouvements d’entreprises, de maires,

Dès le 16 avril Alexandre jatdin va sortir un nouveau livre ,il sera présent sur tous les médias : à TFI, il y aura des spots pour le recrutement de bénévoles, une agence offre un film, RMC nous donne une campagne de publicité. Il faudra être prêts pour accueillir de nombreux nouveaux lecteurs dès le mois de Mai !

Les collectivités locales s’occupent du périscolaire :  Il faut en relayer le dynamisme 

L’objectif de Lire et faire lire est d’être présent dans 100% des maternelles.

Le mouvement des zèbres va monter en puissance. On fait remonter des outils sur le mal logement. Pour la FNSEA : Sollal récupère les surplus et les dirige vers les mouvements caritatifs. Les faiseurs parlent entre eux. Il faut aller chercher les ressources là où elles sont.

Il donne l’exemple de La SMA : Service Militaire Adapté dans les Dom Tom qui pourrait permettre de doner du travail à des milliers de jeunes mais qui n’est pas appliqué 

 

  1. Remise de récompenses aux plus anciennes lectrices présentes à l’AG, de Lire et Faire Lire. Elles reçoivent un diplôme et un livre d’Alexandre Jardin.
  2. Alexandre Jardin nous quitte ,Claire lui remet un souvenir de notre association.

 

  1. Lecture et commentaire du rapport financier par Jean-Claude Legris, trésorier. Ce rapport est approuvé à l’unanimité.

 

  1. Suit un diaporama de 12 minutes qui récapitule toutes les actions de Lire et faire lire dans la Marne. Nous sommes 230 bénévoles qui interviennent auprès de 9680 enfants.

 

  1. Signature d’une convention entre Lire et faire lire dans la Marne et la ville de Reims. Nicole Mignon est invitée à être témoin intéressé. Cette convention stipule que Lire et faire lire devient partenaire de la ville sur le temps périscolaire..

 

  1. Table ronde : M. Eric Hornewer, IA adjoint, Michèle Bauby-Malzac,présidente nationale de LFL, Michel Déhu, Président de la Ligue de l’Enseignement, Mme  Marchet, 1ère adjointe au maire de Reims, Anne-Marie Pinot, bénévole de Lire et faire lire dans la Marne.

 

M.L’IA- Adjoint souligne l’importance de l’engagement des bénévoles au sein de l’école. L’école a besoin de Lire et faire lire. La lecture n’est plus considérée comme un simple apprentissage Lire et faire lire donne aux enfants le goût de lire. L’école doit être soutenue.

Mme Marchet. Elle vient de signer la charte entre Lire et faire Lire et la ville de Reims. Elle souhaite un bon anniversaire à l’association qui fête ses 15 ans d’existence. Elle constate que le périscolaire a été mis en place avec énergie malgré les problèmes. Beaucoup de choses ont été mises en place. L’action de Lire et faire lire est importante. Il faut former les enfants. La lecture est le maillon armé contre l’obscurantisme. Il faut être en cohérence entre temps scolaire et périscolaire. Lire et faire lire est un maillon pour tout ce travail. Le CP est une classe importante. Dans l’école de la 2ème chance, 76 % des jeunes ne maîtrisent pas  les 4 opérations.  La ville de Reims a un engagement financier vis-à-vis de Lire et faire lire.

Michel Déhu dit être fier d’avoir Lire et faire lire, comme association de la ligue de l’Enseignement. Lire et faire lire a une action complémentaire à celle de l’école. Lire et faire lire intervient depuis 15 ans, c’est-à-dire, bien avant la refondation de l’école. Son action correspondait à une attente. C’est un travail sur le vivre ensemble avec les enfants. Les bénévoles lisent des textes qui font sens et qui font réagir les enfants. On partage des sensibilités. Lire et faire lire amène le plaisir de la lecture., et le développe là où ce n’était pas facile. Anne-Marie Pinot, bénévole à Bétheny : Lire et faire lire intervient au 2ème trimestre sur les TAP. Les TAP sont organisées en 3 périodes de durée égale en nombre de semaines. Tous les enfants sont inscrits aux activités proposées  En maternelle, les enfants tournent dans les activités. Lire et faire lire intervient de 15h30 à 16h30 et les bénévoles savent à l’avance quel groupe d’âge viendra. Les enfants d’école élémentaire ont rencontré des problèmes de salle et l’activité n’a pas pu continuer. En maternelle, ils ont un moment de lecture de contes.

Michèle Bauby-Malzac. Lire et faire lire est favorable à la mise en place de nouveaux temps éducatifs. Lire et faire lire a demandé une circulaire pour des interventions pendant le temps scolaire et périscolaire.Nous ne sommes pas des enseignants, ni des animateurs. Il faut signer des conventions et s’appuyer sur la Charte de Lire et faire lire : ½ heures à des petits groupes. Si on  prenait des classes entières on serait confondus avec les enseignants ou les animateurs. Lire et faire lire reste ferme sur les petits groupes. Il faut rester sur nos principes. Dans les projets éducatifs ou de territoire nous sommes ensemble pour une éducation partagée.

 

  1. Claire remercie Jacqueline Préteseille, chargée de la coordination de Châlons. Claire la remercie pour toute son action sur Châlons, son suivi des bénévoles, et lui remet un souvenir de l’association. Colette Jacquemard et Sylvie Prieux prendront la relève de l’animation sur Chalons,elles y ont été préparées par Jacqueline.

 

  1. Election du Conseil d’administration.

 

  1. Les 15 candidats sont élus à l’unanimité.

 

Mme Bauby-Malzac remercie les personnes qui soutiennent Lire et faire lire, l’IA-adjoint, le Président du Rotary club, Claire, son CA, les coordonateurs et tous les bénévoles.

Les bénévoles sont des relieurs, des passeurs dans la transmission de valeurs, des relieurs : on relie des générations mais aussi les différents quartiers. Les bénévoles sont des acteurs du vivre ensemble.

  1. Mme Campeotto directrice de projet a dirigé les travaux d’aménagement des locaux et nous parle de la réhabilitation du site qui est une opération complexe  qui s’étale sur 8 ans, elle propose aux bénévoles qui le souhaitent d’aller visiter la bibliothèque entre 14h et 14h30, mais par petits groupes.

 

  1. Le pot de l’amitié se déroule au réfectoire qui a été entièrement rénové et dont les magnifiques tableaux ont été réinstallés.

 

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:19

DSC_0066--Copier-.JPGvoici notre affiche 

qui ponctue notre campagne ...

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